| Opticiens |
Avoir les opticiens à l’œilD’une enseigne à l’autre, on peut constater sur un même type de lunettes des écarts de prix pouvant atteindre 50 %. Avant de se décider, il est astucieux de demander un devis dans trois ou quatre magasins. Il détaillera le prix et la marque de la monture ainsi que le coût et la qualité des verres choisis à côté du montant du remboursement de l’assurance-maladie (1,85 € pour la monture et 65 % d’un tarif qui varie entre 2,29 et 24,54 € par verre, selon le défaut visuel ; 19,80 € pour la monture et 65 % d’un tarif qui varie entre 12,04 et 66,62 € par verre, pour les moins de 18 ans) et éventuellement de celui de la complémentaire santé. Si la monture est coûteuse, c’est vraisemblablement parce qu’elle est siglée. Pour diminuer le coût de l’équipement, mieux vaut regarder du côté des sans marque, souvent aussi jolies et solides. Pour les verres, les opticiens travaillant toujours avec plusieurs fournisseurs, ne pas hésiter à demander au vendeur de regarder si un autre fabricant n’a pas une offre plus intéressante. Systématiquement, l’opticien propose le meilleur pour ses clients : des verres amincis pour les myopes, progressifs pour les presbytes et antireflets, anti-salissures ou anti-rayures pour tout le monde. Si certains traitements sont incontournables (amincis ou progressifs), d’autres ne sont pas indispensables, mais font grimper la note. Il est possible de conjuguer les avantages des bas prix sur une monture et sur ses verres en achetant la première là où elle est proposée à un prix raisonnable et les verres chez un opticien qui pratique des prix plus intéressants. C’est à ce dernier qu’il appartiendra d’adapter les verres à la monture. Économiser une visite chez l’ophtalmologisteInutile de prendre rendez-vous chaque année chez l’ophtalmologiste lorsqu’il s’agit juste de corriger quelques dioptries en moins. On peut se rendre directement chez un opticien, muni de son ancienne ordonnance, à condition qu’elle date de moins de trois ans. Le technicien mesurera le nouveau degré de correction nécessaire et commandera des verres adaptés. Attention, cette disposition n’est valable que pour les plus de 16 ans et jamais pour une nouvelle pathologie : l’opticien modifiera la correction d’un myope, mais n’équipera pas son client de verres progressifs, sans l’avis et la nouvelle ordonnance d’un praticien, le jour où son patient devient presbyte
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